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 Largactil

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alter



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Date d'inscription : 15/11/2006

MessageSujet: Largactil   Jeu 14 Déc - 12:59

LARGACTIL®
chlorpromazine



COMPOSITION

Chlorpromazine (DCI) chlorhydrate exprimé en chlorpromazine
[....]
Excipients : acide citrique monohydraté, saccharose, alcool, glycérol, essence de menthe, glycyrrhizinate d'ammonium, caramel ammoniacal (E 150), eau purifiée.
Titre alcoolique de la solution : 9 % (v/v), soit 112 mg d'alcool pour 50 gouttes.

[...]

INDICATIONS


Voie orale :

· Adulte :
États psychotiques aigus.
États psychotiques chroniques (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques : délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques).


· Enfant de plus de 6 ans (comprimés à 25 mg et à 100 mg) et enfant de plus de 3 ans (solution buvable) :
Troubles graves du comportement de l'enfant avec agitation et agressivité.


Voie injectable :

· Traitement de courte durée des états d'agitation et d'agressivité au cours des états psychotiques aigus et chroniques (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques : délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques).

· Préparation à l'anesthésie, anesthésie potentialisée.

POSOLOGIE ET MODE D’ADMINISTRATION

La posologie minimale efficace sera toujours recherchée. Si l'état clinique du patient le permet, le traitement sera instauré à dose faible, puis augmenté progressivement par paliers.

Voie orale :

Les comprimés à 25 mg et à 100 mg sont réservés à l'adulte et à l'enfant de plus de 6 ans.

La solution buvable est réservée à l'adulte et à l'enfant de plus de 3 ans.

La dose journalière sera répartie en 2 ou 3 prises.

· Adulte :
États psychotiques aigus. États psychotiques chroniques (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques : délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques
) :
la posologie est de 25 à 300 mg/jour, soit 25 à 300 gouttes/jour pour la solution buvable.
Dans certains cas exceptionnels, la posologie pourra être augmentée jusqu'à 600 mg/jour maximum.
Coût du traitement journalier pour 100 mg : 0,19 à 0,31 euro(s).

· Enfant de plus de 6 ans (comprimés à 25 mg et à 100 mg) et enfant de plus de 3 ans (solution buvable) :
Troubles graves du comportement de l'enfant avec agitation et agressivité : la posologie est de 1 à 5 mg/kg/jour, soit 1 à 5 gouttes/kg/jour pour la solution buvable.
Chez l'enfant, la forme solution buvable est mieux adaptée.

CONTRE INDICATIONS




  • Hypersensibilité à la chlorpromazine ou à l'un des autres constituants.
  • Risque de glaucome par fermeture de l'angle.
  • Risque de rétention urinaire liée à des troubles urétroprostatiques.
  • Antécédent d'agranulocytose.
  • Hypersensibilité ou intolérance au gluten, en raison de la présence d'amidon de blé (gluten) pour les comprimés à 25 mg et à 100 mg.
  • Sultopride ; agonistes dopaminergiques sauf lévodopa (amantadine, apomorphine, bromocriptine, cabergoline, entacapone, lisuride, pergolide, piribédil, pramipexole, quinagolide, ropinirole), en dehors du cas du patient parkinsonien : cf Interactions.


MISES EN GARDE ET PRECAUTIONS D’EMPLOI


Mises en garde :




  • Tout patient doit être informé que l'apparition de fièvre, d'angine ou d'une autre infection impose d'avertir tout de suite le médecin traitant et de contrôler immédiatement l'hémogramme. En cas de modification franche de ce dernier (hyperleucocytose, granulopénie), l'administration de ce traitement sera interrompue.
  • Syndrome malin : en cas d'hyperthermie inexpliquée, il est impératif de suspendre le traitement, car ce signe peut être l'un des éléments du syndrome malin décrit avec les neuroleptiques (pâleur, hyperthermie, troubles végétatifs, altération de la conscience, rigidité musculaire).
    Les signes de dysfonctionnement végétatif, tels que sudation et instabilité artérielle, peuvent précéder l'apparition de l'hyperthermie et constituer, par conséquent, des signes d'appel précoces.
    Bien que cet effet des neuroleptiques puisse avoir une origine idiosyncrasique, certains facteurs de risque semblent y prédisposer, tels que la déshydratation ou des atteintes organiques cérébrales.
  • Allongement de l'intervalle QT : la chlorpromazine prolonge de façon dose-dépendante l'intervalle QT. Cet effet, connu pour potentialiser le risque de survenue de troubles du rythme ventriculaire graves à type de torsades de pointes, est majoré par l'existence d'une bradycardie, d'une hypokaliémie, d'un QT long congénital ou acquis (association à un médicament augmentant l'intervalle QT). Il convient donc, lorsque la situation clinique le permet, de s'assurer avant toute administration de l'absence de facteurs pouvant favoriser la survenue de ce trouble du rythme :

    • adycardie inférieure à 55 battements par minute ;
    • hypokaliémie ;
    • allongement congénital de l'intervalle QT ;
    • traitement en cours par un médicament susceptible d'entraîner une bradycardie marquée (< 55 battements par minute), une hypokaliémie, un ralentissement de la conduction intracardiaque, un allongement de l'intervalle QT.

    </LI>


Voie orale :

· Chez l'enfant, du fait du retentissement cognitif, un examen clinique annuel évaluant les capacités d'apprentissage est recommandé. La posologie sera régulièrement adaptée en fonction de l'état clinique de l'enfant.

· La prise de comprimé est contre-indiquée chez l'enfant avant 6 ans car elle peut entraîner une fausse-route.


Précautions d'emploi :


  • La surveillance du traitement par la chlorpromazine doit être renforcée :

    • chez les épileptiques en raison de la possibilité d'abaissement du seuil épileptogène. La survenue de crises convulsives impose l'arrêt du traitement ;
    • chez le sujet âgé présentant : une plus grande sensibilité à l'hypotension orthostatique, à la sédation et aux effets extrapyramidaux ; une constipation chronique (risque d'iléus paralytique) ; une éventuelle hypertrophie prostatique ;
    • chez les sujets porteurs de certaines affections cardiovasculaires, en raison des effets quinidiniques, tachycardisants et hypotenseurs de cette classe de produits ;
    • en cas d'insuffisance hépatique et/ou rénale sévère, en raison du risque d'accumulation.

  • Une surveillance ophtalmologique et hématologique régulière est recommandée lors des traitements prolongés.
  • L'absorption d'alcool ainsi que la prise de médicament contenant de l'alcool sont fortement déconseillées pendant la durée du traitement.
  • Solution buvable : tenir compte de la teneur en alcool (cf Composition). Cette présentation est déconseillée chez les patients souffrant de maladie du foie, d'alcoolisme, d'épilepsie, de même que chez les femmes enceintes.
  • Solution injectable : il est conseillé de maintenir le décubitus au moins une demi-heure après l'injection en raison du risque d'hypotension.

    EFFETS INDESIRABLES[/size]

    [size=12]


    Dès les faibles doses :
  • Troubles neurovégétatifs :

    • Hypotension orthostatique.
    • Effets anticholinergiques à type de sécheresse de la bouche, troubles de l'accommodation, risque de rétention urinaire, constipation, voire iléus paralytique (cf Mises en garde/Précautions d'emploi).

  • Troubles neuropsychiques :

    • Sédation ou somnolence, plus marquée en début de traitement.
    • Indifférence, réactions anxieuses, variation de l'état thymique.


    A doses plus élevées :

  • Dyskinésies précoces (torticolis spasmodiques, crises oculogyres, trismus...).
  • Syndrome extrapyramidal :

    • akinétique avec ou sans hypertonie, et cédant partiellement aux antiparkinsoniens anticholinergiques ;
    • hyperkinéto-hypertonique, excitomoteur ;
    • akathisie.

  • Dyskinésies tardives, survenant surtout lors de cures prolongées. Ces dyskinésies tardives surviennent parfois à l'arrêt du neuroleptique et disparaissent lors de sa réintroduction ou à l'augmentation de la posologie.
    Les antiparkinsoniens anticholinergiques sont sans action ou peuvent provoquer une aggravation.
  • Troubles endocriniens et métaboliques :

    • Hyperprolactinémie : aménorrhée, galactorrhée, gynécomastie, impuissance, frigidité.
    • Dysrégulation thermique.
    • Prise de poids.
    • Hyperglycémie, altération de la tolérance au glucose.


      Rarement et dose-dépendants :

  • Troubles cardiaques :

    • Allongement de l'intervalle QT.
    • De très rares cas de torsades de pointes ont été rapporté


    </LI>


Plus rarement et non dose-dépendants :




  • Troubles cutanés :

    • Réactions cutanées allergiques.
    • Photosensibilisation.

  • Troubles hématologiques :

    • Agranulocytose exceptionnelle : des contrôles réguliers de la formule sanguine sont recommandés.
    • Leucopénie.

  • Troubles ophtalmologiques : dépôts brunâtres dans le segment antérieur de l'oeil, dus à l'accumulation du produit, en général sans retentissement sur la vision.
  • Autres troubles observés :

    • Positivité des anticorps antinucléaires sans lupus érythémateux clinique.
    • De rares cas d'ictère cholestatique et d'atteinte hépatiques, principalement de type cholestatique, cytolytique ou mixte, ont été rapportés.
    • Très rares cas de priapisme.
    • Syndrome malin des neuroleptiques (cf Mises en garde/Précautions d'emploi).

    </LI>
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